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PIVO

PIVO Programme

Vos exercices. Ceux de votre kiné. Tous les jours, chez vous.

Votre kinésithérapeute prescrit le programme depuis son portail, l'application le déroule à la maison et la genouillère mesure pendant que vous le faites. Vous savez que vous le faites bien, vous voyez que ça avance, et il retrouve votre semaine à la séance suivante.

Ce qu'elle ne fait pas : dire quand reprendre le sport. Aucun écran ne délivre d'autorisation de reprise, cette décision appartient à votre kinésithérapeute et à votre chirurgien.

Prise en charge par votre cabinet s'il est abonné à PIVO Pro, ce qui est le cas courant : vous n'avez alors rien à payer. Sinon, l'accès direct est à 15 €, une fois pour tout le parcours. La mesure, elle, reste gratuite dans tous les cas. Le détail des trois cas.

Le vide qu'elle remplit

Une feuille d'exercices, et quinze jours sans personne

Entre deux rendez-vous, vous avez une feuille ou une vidéo, vous ne savez plus si l'amplitude est la bonne, vous ignorez si vous progressez normalement, et vous n'aurez aucun retour avant huit ou quinze jours. L'application occupe exactement cet intervalle.
0heures par semaine sans son kinéContre environ 3 heures de séance au cabinet.
0mois de programmeDe la préhabilitation au retour au sport, sans interruption.
SMD -0,0d'effet du retour en direct sur l'extensionMéta-analyse du retour d'information en temps réel après ligamentoplastie.

Une séance à la maison

Cinq étapes, une quinzaine de minutes

Le déroulé réel d'une séance à domicile, en phase J45 à M4. C'est le geste que vous répéterez une dizaine de fois par semaine pendant onze mois : il a été conçu pour ne jamais devenir une corvée d'installation.
1

Vous enfilez la genouillère

Deux minutes, rien à réassocier, rien à coller sur la peau. Tout est déjà dans le vêtement.

2

La séance s'ouvre

L'application se règle sur votre journée avant le premier exercice. Vous n'avez rien à paramétrer.

3

Vous déroulez vos exercices

L'écran affiche l'exercice en cours, la série, le tempo. « 112°, objectif 120° », « bassin à 6°, votre repère habituel est à 2° », « série validée ». Le retour arrive pendant le mouvement, pas quinze jours plus tard. C'est la mesure et la consigne de votre kiné, jamais une interprétation de votre geste par l'application.

4

La séance se referme sur un chiffre

Amplitude maximale du jour, activation moyenne, séries validées. Deux lignes, et la certitude que la séance a servi à quelque chose.

5

Votre kiné a la semaine avant vous

À l'ouverture de votre dossier, il voit ce qui a été fait, ce qui a été sauté et où ça coince. La séance commence sur des faits.

Trois écrans

Ce que vous ouvrez chaque jour

Pas de tableau de bord à quinze indicateurs. Trois écrans, et une règle : ne jamais afficher un chiffre sans son historique.

Séance

Les exercices prescrits par votre kiné, dans l'ordre, avec le détail des séries. En bas, l'activation de votre quadriceps pendant que vous travaillez.

Suivi

Flexion, extension, charge sur 7 jours, temps de port. Le partage actif est visible en bas de l'écran, en permanence.

Tests

Les deux jambes côte à côte, en valeur absolue et en indice. Sous le résultat, une phrase rappelle qu'aucune conclusion n'est tirée automatiquement.

Fonctionnalités

Ce que fait l'application

Le programme de votre kiné

Ce ne sont pas des exercices génériques tirés d'une bibliothèque : ce sont les vôtres, poussés depuis le portail de votre cabinet. Quand votre kinésithérapeute change une consigne le mardi, votre séance du soir a changé.

La séance guidée

Chaque exercice se déroule à l'écran : séries, tempo, consignes, repos. La genouillère compte les répétitions et valide l'amplitude atteinte. La barre de progression avance sur ce qui est mesuré, pas sur une case cochée.

L'activation en direct

Une barre monte quand votre quadriceps se contracte vraiment, et reste plate quand il ne répond pas encore. C'est la seule façon de rendre visible un muscle inhibé, ce qu'aucune sensation ne permet de percevoir.

La progression

Votre mesure réelle contre la trajectoire attendue de votre phase, les deux genoux côte à côte, l'objectif hebdomadaire fixé par votre kiné. Le volume de travail et le gonflement du genou sont superposés : un genou qui regonfle après une semaine chargée se voit. Un plateau, un rattrapage ou une chute aussi, immédiatement.

Les défis, à partir de M4

Au quatrième mois, la douleur a disparu et la motivation avec elle. Le vocabulaire de l'application change alors : hauteur de saut, temps de contact, symétrie. Un chiffre à battre se retravaille, dix squats sur une feuille A4 non.

Le partage

Vous invitez nommément votre kinésithérapeute et votre chirurgien. Ils voient les mêmes courbes que vous, et retrouvent votre semaine avant que vous entriez en salle. Vous retirez un accès quand vous voulez.

Les rappels

Discrets, paramétrables, et jamais culpabilisants. Un rappel qui fait honte fait arrêter le programme, pas continuer.

Le mode hors ligne

14 jours de séances enregistrées sans téléphone. En station, en vallée, dans une salle sans réseau : la séance se fait, rien n'est perdu.

Le quatrième mois

Le mois où vous vous croirez guéri

Vous ne boitez plus, le genou ne gonfle plus, vous courez quarante minutes. C'est le moment où l'on saute des séances, et c'est aussi celui où la greffe est en pleine reconstruction.

À six mois, le quadriceps du côté opéré reste souvent entre 66 et 73 % du côté sain. Ce déficit ne se sent pas, il se mesure. Et la majorité des ruptures de greffe surviennent dans les deux ans qui suivent la reprise.PMID 26772611

Toute la conception de l'application est orientée sur ce mois-là : les exercices deviennent des défis chiffrés, l'écart entre les deux jambes s'affiche à chaque série, et un décrochage devient visible pour votre kinésithérapeute en trois jours au lieu d'être découvert au rendez-vous suivant.

La trajectoire attendue

Un repère, pas un objectif à battre

La ligne pointillée n'est pas une performance à dépasser. C'est la progression typique pour votre phase. Être au-dessus n'est pas nécessairement bon signe.
J45M2M4M6M9
Trajectoire attendueVotre mesureFlexion, degrés, J45 à M9

Un patient qui dépasse largement la trajectoire attendue peut être en train d'accumuler une charge trop rapide. C'est un motif d'alerte pour votre kinésithérapeute, pas un motif de félicitation : les patients ayant subi une seconde lésion étaient revenus au sport 25 jours plus tôt en moyenne.PMID 38032099 Aller vite n'est pas un objectif.

Vos données de santé

  • Hébergement chez un hébergeur certifié HDS, serveurs situés en France.2024
  • Accès réservé à vous et aux professionnels que vous invitez nommément.
  • Retrait d'un accès possible à tout moment, sans justification.
  • Aucune vente, aucune cession, aucun usage publicitaire.
  • Export de vos données et suppression sur simple demande.
Politique de confidentialité

Ce que l'application ne fera jamais

  • Annoncer une date de reprise du sport.
  • Afficher un feu vert, un score de « prêt », ou un pourcentage de guérison.
  • Prescrire des exercices à la place de votre kinésithérapeute.
  • Recommander de modifier un traitement ou une prescription.
  • Contacter votre kinésithérapeute à votre place sans votre accord.
  • Envoyer vos mesures à un assureur ou à un employeur.

Commencer

L'application seule ne sert à rien

Elle prend son sens avec la genouillère, qui mesure pendant l'exercice, et avec votre kinésithérapeute, qui prescrit le programme et le lit. C'est un ensemble, pas une application de plus.