Aller au contenu principal
PIVO

À propos

Le problème n'est pas la chirurgie, c'est ce qui vient après

PIVO est né d'un constat simple et vérifiable : la décision de retour au sport se prend le plus souvent sur un délai approximatif et un examen clinique, presque jamais sur des mesures répétées.

L'origine

Une rupture du ligament croisé antérieur touche environ 45 000 personnes par an en France, à un âge moyen de 29 ans, dont plus de 15 000 sur la seule saison de ski.2024

La chirurgie réussit dans neuf cas sur dix. Et pourtant, seuls 63 % des sportifs retrouvent leur niveau antérieur.PMID 21398310 Un sur trois ne revient jamais à ce qu'il faisait avant.

En cherchant pourquoi, nous sommes tombés sur un résultat qui a décidé de tout. Sur 106 sportifs de la cohorte Delaware-Oslo, ceux qui échouaient aux tests objectifs avant de reprendre ont subi 38,2 % de nouvelles lésions. Ceux qui les réussissaient : 5,6 %.PMID 27162233

Autrement dit, l'information existe. Elle n'est simplement pas produite dans le parcours réel, parce que la mesurer coûte du temps, du matériel et de la standardisation que la plupart des cabinets n'ont pas.

Le vide que nous comblons

Un patient voit son kinésithérapeute deux à trois fois par semaine, soit environ deux heures. Il reste 166 heures pendant lesquelles personne ne sait ce qui se passe.

C'est là que se joue l'essentiel du travail, et c'est la seule partie du parcours qui n'est documentée que par ce que le patient se rappelle. Sept mois de vide, entre J45 et M9.

Ce que nous mesurons

J45M2M4M6M9
Trajectoire attendueVotre mesureFlexion, degrés, J45 à M9

La trajectoire attendue contre la mesure réelle. C'est le motif graphique de la marque, parce que c'est exactement ce que le produit fait.

La mission

Rendre la mesure banale dans la rééducation du LCA

Pas révolutionnaire, pas spectaculaire. Banale. Comme prendre une tension.
0ruptures du LCA par an en FranceSource2024
0ans d'âge moyen
0 %retrouvent leur niveauSourcePMID 21398310
0mois sans mesure entre deux séances

Nos convictions

Quatre principes qui décident du produit

Ils ne sont pas décoratifs : chacun a coûté une fonctionnalité que nous aurions pu construire.

Mesurer, pas décider

PIVO ne délivre aucun feu vert. La décision de reprise appartient au chirurgien et au kinésithérapeute, et rien dans le produit ne cherche à s'y substituer.

Dire ce qu'on ne sait pas faire

La force ne se mesure pas depuis la genouillère. La rotation axiale est moins fidèle que la flexion. Sous attelle rigide, PIVO ne mesure rien. C'est écrit partout sur ce site.

Un chiffre, une source

Chaque donnée clinique affichée porte une référence cliquable. Si nous ne pouvons pas sourcer, nous n'affichons pas.

Un objet vendu, pas une location déguisée

La genouillère est vendue, elle vous appartient. Rien à renvoyer, jamais. Et elle continue de mesurer même sans programme guidé : un objet acheté ne s'éteint pas parce que le programme guidé s'arrête.

La franchise

Ce que PIVO ne fait pas

Cette liste est plus utile qu'une liste de fonctionnalités, et elle est affichée partout sur ce site.

Il ne mesure pas la force depuis la genouillère

Une mesure de force exige un point d'ancrage fixe. Un capteur porté sur un segment mobile ne peut pas la restituer : la force reste un examen de cabinet, et nous ne prétendons pas la mesurer.

Il ne mesure pas fidèlement la rotation axiale

Dans le plan transverse, la corrélation avec la référence descend entre 0,45 et 0,84, et elle se dégrade sur les gestes rapides. Nous l'affichons comme indicative et nous ne construisons aucun seuil dessus.

Il ne remplace jamais l'attelle post-opératoire

Quand votre chirurgien en prescrit une, PIVO n'est pas porté sur cette période et ne se porte pas par-dessus : le programme se met en pause. Sans attelle, le port avant J45 reste sa décision, pas la nôtre.

Il ne décide pas d'un retour au sport

Aucun écran n'affiche de feu vert, de score d'aptitude ou de date suggérée. La décision revient au chirurgien et au kinésithérapeute, et cette limite ne bougera pas.

Il n'est pas remboursé

Il n'existe aucune ligne de remboursement pour ce parcours. Le reste à charge est de 240 €, et nous l'écrivons plutôt que de l'enfouir dans une note de bas de page.

Il n'a pas démontré qu'il réduit le risque de nouvelle lésion

Aucune étude ne l'établit à ce jour. Ce que la littérature établit, c'est que la décision fondée sur des critères objectifs est associée à un risque plus faible. Ce n'est pas la même affirmation.

Où nous sommes

Basés à Lyon, déployés sur l'axe alpin

Lyon, Grenoble, Saint-Étienne, Annecy et la vallée de l'Arve. Une zone où la densité de ruptures du LCA est parmi les plus fortes de France, à cause du ski, et où les cabinets de kinésithérapie du sport sont nombreux.

PIVO

Mesurer, plutôt que supposer

Genouillère instrumentée à 240 €, une fois. Rien à renvoyer, et aucun abonnement à votre charge si votre cabinet est abonné.